En bref
- Santé durable, Fondations unies et Préparation aux crises forment un cadre innovant pour collaboration internationale et santé globale.
- Une approche recherche transfrontalière qui relie laboratoires, territoires et communautés, afin de gérer les pandémies et les menaces émergentes avant qu’elles n’explosent.
- Les fondations jouent un rôle clé en tant que partenaires neutres et catalyseurs, permettant le décloisonnement des savoirs et la mise en œuvre concrète sur le terrain.
- La vision centrée sur la personne et les tensions locales s’expriment dans un cadre global.
| Acteurs | Rôle | Objectifs clés | Date clé |
|---|---|---|---|
| One Sustainable Health Forum | Plateforme transdisciplinaire | Relier science, société et politique pour anticiper les crises | 2023-2026 |
| Anne-Françoise Berthon (ANSES) | Interface entre science et prévention | Intégrer One Health dans les arbitrages publics | 2024-2026 |
| Benoît Miribel (Fondation) | Président bénévole et impulsion stratégique | Transformer une intuition en dynamique internationale | 2020-2026 |
| Fondation Une Santé Durable pour Tous | Héberge et finance le travail OSH | Créer un cadre neutre pour la collaboration | 2020-2025 |
| Institut Pasteur | Base scientifique et rayonnement | Offrir une assise rigoureuse et indépendante | 2024 |
One Sustainable Health et les fondations unies : dépasser les frontières des connaissances pour mieux préparer les crises sanitaires
Quand je me pose les questions qui hantent notre quotidien professionnel, je pense immédiatement à la promesse concrète qu’offre Santé durable portée par Fondations unies. Comment sortir de ce manège des silos qui a trop longtemps rythmé nos politiques publiques et nos recherches? Comment faire en sorte que les données scientifiques ne restent pas entre elles, mais s’écoulent vers les décisions, les territoires et les citoyens ? En 2026, la réponse, je le vois, passe par une préparation aux crises fondée sur la coopération et la mise à disposition de connaissances dans un cadre commun et transparent. Mon esprit de journaliste expert me pousse à décrire une dynamique qui unit chercheurs, décideurs, philanthropes et acteurs locaux autour d’un même objectif: rendre notre système de santé plus résilient face aux menaces futures, tout en protégeant les populations et l’environnement.
Je me souviens d’un échange où Anne-Françoise Berthon expliquait que One Health n’est pas une révolution scientifique, mais une révolution du regard. Elle revenait sur l’idée que Pasteur et d’autres pionniers travaillaient déjà dans une logique transversale, où les frontières entre humains, animaux et milieux n’existaient pas vraiment. Aujourd’hui, la question n’est pas de nier les expertises, mais de les relier. C’est le cœur même de One Sustainable Health: briser les compartiments pour que l’air, l’eau, les sols, les animaux et les humains forment un continuum vivant et vulnérable que nous prenons ensemble en charge. C’est ce lien, devenu vital, qui transforme les données en décisions et les décisions en actions citoyennes.
La pandémie de Covid a laissé une empreinte profonde, mais elle a aussi offert une opportunité unique: passer d’un modèle réactif à un modèle proactif, où la prévention n’est plus considérée comme une dépense morale mais comme une stratégie économique et sociale. Le concept s’est imposé à l’échelle internationale avec les accords de Manhattan et, plus récemment, avec le travail des fondations qui ont choisi d’héberger et de structurer OSH. Le Forum OSH n’est pas une institution lourde; c’est un espace de dialogue qui relie des acteurs publics et privés autour d’un même but: penser les maladies et les crises hors des cadres habituels, en y apportant de l’innovation sanitaire et des analyses robustes. Vous pouvez lire sur les évolutions locales et internationales qui soulignent cette transformation dans divers articles et rapports publiés en 2026 par des médias spécialisés et des instituts de recherche.
Un fil rouge: l’anticipation comme méthode et comme culture
Dans ce cadre, Recherche transfrontalière et Collaboration internationale deviennent des mots d’ordre. On ne se contente plus de produire de la connaissance; on l’amène à circuler, à être interprétée et à guider les choix stratégiques. Pour y parvenir, il faut des outils qui réunissent statisticiens, épidémiologistes, sociologues et experts en communication. C’est ce que propose One Sustainable Health en associant les Fondations unies à une philanthropie active et déployée à l’échelle mondiale. Dans ma pratique professionnelle, j’ai vu comment ce type d’initiative peut transformer des données brutes en messages clairs pour les décideurs locaux, les chefs d’entreprise et les citoyens. L’objectif est clair: faire de la prévention une valeur partagée et actionnable, et non une théorie abstraite.
Pour étayer ce propos, je vous invite à lire les réflexions et les chiffres qui circulent autour de l’approche globale centrée sur la personne, et à considérer les éléments factuels qui échancrent les discours autour des catastrophes sanitaires. L’enjeu est aussi de gérer les risques et les ressources, afin que les populations ne soient plus seulement des victimes, mais des acteurs participant à la résilience sanitaire. À cette fin, l’échange interdisciplinaire et la coordination entre fondations, agences et laboratoires deviennent incontournables, comme le rappellent les initiatives de 2024 à 2026 autour du Forum OSH.
De la science à la société: faire circuler la connaissance
Le vrai défi, c’est decanter ce que produit la science pour le rendre utile, lisible et actionnable par tous. La connaissance, aussi excellente soit-elle, peut rester muette si elle n’est pas traduite en politiques publiques, en actions communautaires et en messages simples pour le grand public. Dans Santé globale, la valeur ajoutée vient de la capacité à traduire les résultats des recherches en solutions concrètes: réduction des risques, amélioration des pratiques professionnelles, adoption de normes partagées et réduction des inégalités d’accès. Quand j’écoute Anne-Françoise Berthon parler de la démocratie sanitaire, je perçois un enjeu fondamental: les données doivent être neutres mais compréhensibles par les citoyens, les élus locaux et les professionnels de terrain. La Recherche transfrontalière doit devenir un genre de langage commun qui permet d’harmoniser les standards, sans étouffer les particularités locales.
Pour favoriser cette circulation, le One Sustainable Health Forum a mis en place des mécanismes de diffusion et des outils qui dépassent les publications académiques: synthèses destinées aux décideurs, guides pratiques pour les autorités locales et plateformes de remises en cause transparentes. Cela contribue à démocratiser la connaissance et à créer une culture du partage des connaissances, qui est le socle d’une Préparation aux crises efficace. Dans le paysage 2026, on observe que les dispositifs mis en place par les fondations se déclinent en actions concrètes, comme des formations pour les professionnels de santé, des échanges d’expériences entre territoires et des simulations de crise qui intègrent les dimensions sanitaires, économiques et sociales.
Pour approfondir, l’un des axes de réflexion porte sur les Gestion des pandémies et la prévention des risques biologiques, tout en tenant compte des enjeux sociétaux et éthiques. Dans ce cadre, j’apprécie les idées d’Anne-Françoise Berthon sur l’importance de décloisonner l’État et de former les décideurs afin qu’ils intègrent les enjeux systémique dans leurs arbitrages. Cela rejoint les actions de la Fondation Une Santé Durable pour Tous et l’hébergement de OSH à l’Institut Pasteur, qui apportent une stabilité intellectuelle et une ouverture au dialogue avec les parties prenantes, y compris les communautés locales et les organisations non gouvernementales.
Exemples concrets et retours d’expérience
Dans la pratique, ce travail se traduit par des projets qui visent à réduire les pollutions et les perturbateurs endocriniens dans les environnements urbains, tout en évaluant les répercussions sur la santé publique. On peut citer des projets pilotes qui lient surveillance environnementale, nutrition et systèmes de soins, afin de prévenir les risques émergents et de soutenir les populations les plus vulnérables. Le fil conducteur reste santé durable et résilience sanitaire, qui ne signifient pas uniquement faire face à l’urgence, mais anticiper et réduire les coûts humains et économiques des crises. La diffusion des résultats passe par des supports adaptés: rapports accessibles, webinaires, formations et échanges directs avec les décideurs locaux. Le chemin est long, mais l’échange est fécond, car chaque apprentissage partagé nourrit la prochaine action et renforce la confiance entre les acteurs.
Pour prolonger cette discussion, je vous invite à lire des analyses récentes qui montrent comment les organisations internationales et les fondations s’accordent sur les priorités et les normes: crises et fragilités sanitaires dans des contextes spécifiques, et les moteurs européens de l’innovation en santé.
Cultures, territoires et savoirs locaux: adapter One Sustainable Health au réel
On ne peut pas décliner One Sustainable Health de manière universelle et uniforme. Chaque territoire porte son propre tablier culturel, ses pratiques, ses croyances et ses contraintes. En Afrique, en Amérique latine ou en Asie, les communautés jouent un rôle central dans la prévention et la réponse aux menaces sanitaires. Les savoirs traditionnels et les pratiques communautaires influencent les comportements, les choix des familles et les routes des interventions. Quand je discute avec des professionnels du terrain, je constate que l’efficacité dépend de l’écoute et du dialogue continus avec les personnes concernées. Sans dialogue culturel, les politiques sanitaires risquent d’être perçues comme imposées et, par conséquent, ignorées. One Health devient alors One Sustainable Health lorsque l’on y intègre les savoirs locaux, les réseaux informels et les ressources territoriales dans un cadre de co-conception et de co-implémentation.
Cette dimension locale ne signifie pas renoncer à l’échelle globale; au contraire, elle exige une articulation entre les niveaux pour assurer une cohérence et éviter les effets pervers. Dans ce sens, l’éducation des décideurs et l’adaptation des messages publics sont cruciales. Les expériences autour de la vaccination canine dans certains contextes urbanisés, par exemple, montrent que l’adhésion dépend largement de la compréhension des craintes liées à la vaccination, de la logistique et de l’accès, mais aussi du respect des pratiques culturelles et des priorités locales. À travers ces exemples, on voit comment une approche attentive et flexible rend possible une prévention durable et moins coûteuse sur le long terme.
Pour favoriser l’émergence de solutions adaptées, l’Institut One Health a soutenu des formations et des ateliers dédiés à l’écoute active des communautés. Il ne s’agit pas seulement d’enseigner des méthodes, mais aussi d’apprendre des retours d’expérience et d’ajuster les stratégies en conséquence. Ainsi, les savoirs locaux deviennent une ressource précieuse qui enrichit les analyses scientifiques et les décisions politiques. Cette dynamique est au cœur de la démarche de Fondations unies, qui travaillent à bâtir une culture commune sans renoncer à la diversité des contextes.
Pour approfondir, vous pouvez consulter l’analyse sur l’importance des territoires dans la sécurité sanitaire et les pratiques communautaires qui accompagnent l’action publique: les discussions autour de l’interface science-société se nourrissent des retours des acteurs locaux et des évaluations des résultats concrets. En parallèle, les échanges avec les partenaires globaux permettent de coordonner les efforts et d’éviter les doublons. Cette approche, qui combine rigueur scientifique et écoute des territoires, est la clé de la réussite à long terme.
Former les décideurs et décloisonner l’État
Après le Covid, la nécessité d’élargir la culture scientifique du vivant chez les décideurs est devenue manifeste. Former les cadres et les élus à comprendre les dynamiques systémiques permet d’intégrer la prévention dans les arbitrages budgétaires et les plans de travail. L’Institut One Health, dans le cadre de France 2030, illustre cette orientation en offrant des formations ciblées pour les décideurs publics. L’objectif est simple: rendre les décisions plus informed et plus justes, tout en évitant les risques d’imprévision et d’inaction face à des menaces évolutives.
La coopération entre l’ANSES et les organisations internationales s’inscrit dans cette logique. En s’appuyant sur des données robustes et des analyses transparentes, les décideurs peuvent mieux anticiper les coûts sanitaires et économiques des crises et privilégier des mesures préventives qui généreront des bénéfices durables pour les populations. Une telle approche est aussi nécessaire pour soutenir les territoires fragiles et pour garantir une couverture sanitaire équitable à l’échelle nationale et internationale.
Dans ce cadre, les fondations jouent un rôle de médiateurs et de facilitateurs: elles apportent des ressources, des compétences et une perspective neutre qui aide à décloisonner les métiers et les institutions. Elles permettent de passer de l’écoute à la mise en œuvre d’actions concrètes, et d’inscrire les progrès dans des trajectoires pérennes et mesurables. La démarche est audacieuse, mais elle est aussi réaliste et pragmatique: elle s’appuie sur des preuves et des retours d’expérience pour avancer étape par étape.
Le rôle des fondations dans la structuration du projet: un levier durable
Le rôle des fondations dans le cadre de One Sustainable Health n’est pas anecdotique: il est moteur. Elles n’ont pas attendu des décisions publiques pour agir; elles ont créé un espace sûr et neutre, propice au décloisonnement des savoirs et à la mise en mouvement des idées. L’histoire de la fondation Une Santé Durable pour Tous est illustrative: elle a été conçue pour accroître le dialogue et favoriser les projets innovants entre acteurs publics et privés, afin de bâtir une santé durable pour tous. Cette mission, devenue statutaire en 2020, a permis d’organiser des groupes de travail internationaux et des mécanismes de financement qui n’existaient pas auparavant dans le secteur sanitaire.
La structure a évolué avec le temps. À l’origine, il n’y avait pas de financement public direct; des fondations comme la Fondation de France, la Fondation Carasso et la Fondation Bullukian ont paveé le chemin en acceptant l’incertitude et le temps long. Elles ont facilité l’agrégation des compétences et des ressources et ont donné naissance à une dynamique collective qui a fini par gagner des partenaires publics, dont l’AFD. Cette transition de l’intuition à l’action collective est devenue un modèle, et elle démontre que les fondations peuvent jouer un rôle pivot dans la transformation des pratiques et des politiques publiques en matière de santé et d’environnement.
La consolidation de OSH sous l’égide de l’Institut Pasteur a marqué une étape symbolique: elle a donné à l’initiative une assise scientifique forte et un rayonnement international, tout en préservant son esprit d’ouverture et son orientation vers la société. Je retiens surtout ce point: les fondations ne remplacent pas les institutions; elles les complètent en fournissant un cadre adaptable, agile et axé sur les résultats. Cette approche permet de réunir des acteurs divers autour d’objectifs partagés, de coordonner les actions et de produire des recommandations claires et opérationnelles.
Pour suivre les avancées récentes et les perspectives d’avenir, ne manquez pas les annonces liées au One Health Summit et au Festival One Health prévu pour 2026, qui illustrent la montée de la collaboration publique-privée autour de ces thèmes. Ces initiatives témoignent d’un engagement soutenu et d’un élan international qui se ressentent dans toutes les tables rondes et les ateliers pluridisciplinaires.
La finance philanthropique au service d’un cadre durable
La question du financement est centrale, car elle conditionne la durée et l’impact des actions. Les fondations savent que les transitions économiques ne se font pas par décret; elles exigent des modèles économiques viables et socialement acceptables. L’idée est de combiner évaluation, modélisation et implication des sciences humaines pour anticiper les coûts et les bénéfices à long terme. L’utilisation des positions financières, des dons dédiés et des partenariats stratégiques permet de soutenir les projets pilotes, les formations et les plateformes d’échanges qui forment la base opérationnelle de OSH. Il faut aussi penser à des mécanismes qui assurent la continuité des efforts, même lorsque les priorités publiques évoluent ou que les contraintes budgétaires changent.
Dans le champ pratique, cela se traduit par des cycles de financement qui soutiennent les groupes de travail internationaux, favorisent les échanges avec les décideurs et permettent de documenter les meilleures pratiques qui émergent des territoires. Ces éléments constituent des leviers essentiels pour faire progresser une Santé globale et robuste, capable de faire face aux défis à venir et de soutenir une Résilience sanitaire durable. Pour ceux qui cherchent à comprendre les mécanismes, les publications et les rapports des fondations proposent des cadres analytiques et des cas d’école qui expliquent comment passer d’une simple idée à une action concrète et mesurable.
Pour aller plus loin, vous pouvez explorer les perspectives économiques et les résultats des programmes OSH, qui démontrent comment les Fondations unies peuvent devenir des partenaires incontournables de l’État et des acteurs privés pour une Préparation aux crises plus efficace et plus équitable. Ces trajectoires démontrent que le décloisonnement n’est pas un caprice idéologique mais une condition nécessaire pour une gestion sanitaire moderne et humaine.
Vers une coordination internationale et des pratiques d’innovation sanitaire
La dimension internationale est centrale dans le cadre de One Sustainable Health. Le ForumOS hébergé par des institutions prestigieuses et soutenu par des fondations a mis en place un cadre de travail qui transcende les frontières et favorise l’échange d’expériences et d’expertises entre pays et régions. Cette coordination vise à standardiser certaines pratiques sans ôter la souplesse nécessaire pour s’adapter aux contextes locaux. L’objectif est d’éduquer les décideurs, les professionnels et les communautés afin de renforcer la sécurité sanitaire partout sur le globe.
Dans cette logique, les actions de Collaboration internationale deviennent non seulement souhaitables mais indispensables. Elles permettent de partager les innovations, d’harmoniser les protocoles et de coordonner les réponses face à des menaces qui ne connaissent pas les frontières: épidémies, contaminations animales, contaminations environnementales et crises alimentaires. Pour illustrer ce propos, on peut citer les initiatives liées à l’amélioration des systèmes de surveillance, l’échange de compétences entre les professionnels de santé et les acteurs communautaires, et l’élaboration de cadres éthiques et juridiques garantissant la protection des populations et des patients. Ces actions renforcent la résilience sanitaire et élargissent le champ d’action de la Santé durable dans une perspective d’ensemble.
Par ailleurs, les liens avec les organisations internationales et régionales permettent d’élargir la base des connaissances et d’alimenter les discussions sur les priorités globales. L’enjeu est de passer de la théorie à l’action, et de convertir la connaissance en outils opérationnels qui peuvent être adaptés à chaque territoire. Pour mes lecteurs et auditeurs, cela signifie: plus de planification, plus de données à jour, et plus de collaboration pour éviter les répétitions coûteuses et les retards dans les réponses aux crises.
Dans les mois qui viennent, le Forum OSH prévoit des événements et des sommets qui réunissent partenaires publics et privés autour d’un agenda commun: renforcer les chaînes de valeur de la santé durable, promouvoir l’innovation sanitaire et accélérer le partage des connaissances à l’échelle mondiale. Pour rester informé sur ces rendez-vous et les résultats attendus, consultez les pages dédiées et les communiqués des fondations impliquées. La route vers une sécurité sanitaire renforcée passe par un réseau solide et transparent, où chaque acteur comprend son rôle et son effet démultiplicateur sur la vie des populations.
Tableau récapitulatif des jalons et des partenariats
Voici une synthèse des étapes clés et des partenariats qui structurent l’action du réseau One Sustainable Health et des Fondations Unies :
| Élément | Description | Impact | Liens utiles |
|---|---|---|---|
| Hébergement OSH à l’Institut Pasteur | Assise scientifique et rayonnement international | Renforcement du cadre conceptuel et de référence | |
| Création de La Fondation Une Santé Durable pour Tous | Outil de soutien et de coordination entre acteurs | Transformation de l’énergie collective en projets concrets | |
| Accords et partenariats avec l’AFD | Soutien financier et opérationnel pour l’action internationale | Élargissement de la portée et des ressources | |
| One Health Forum / Festival One Health | Événements de convergence et d’orientation | Recommandations et plaidoyer pour les décideurs |
La conclusion, si l’on peut appeler cela ainsi, tient en une idée centrale: les Fondations Unies et One Sustainable Health ne cherchent pas à remplacer les institutions publique, mais à les connecter et à amplifier leurs effets par une action coordonnée et durable. Dans le contexte 2026, cette approche se traduit par une meilleure préparation face aux crises et par une capacité accrue à faire face aux défis sanitaires globaux tout en respectant les spécificités locales et les droits des citoyens. Pour les curieux et les professionnels, les perspectives décrites ci-dessus montrent que la sécurité sanitaire ne peut être effective que si elle est pensée en réseau, avec des acteurs divers et une volonté commune de mettre les populations au centre des enjeux.
FAQ
Quel est le rôle exact des fondations dans OSH ?
Les fondations soutiennent l’intelligence collective, financent des projets transfrontaliers, hébergent et structurent les forums, et favorisent le décloisonnement des savoirs pour une action plus rapide et efficace.
Comment passe-t-on de la connaissance à l’action publique ?
En produisant des données robustes, des synthèses claires pour les décideurs, et des outils de communication adaptés. Le but est d’intégrer les résultats des recherches dans les arbitrages politiques et les décisions locales.
Quel est l’objectif global de One Sustainable Health ?
Élargir le champ d’action de One Health pour inclure planète, biodiversité et urbanisation, afin d’anticiper les crises sanitaires et d’assurer une meilleure résilience sanitaire.